Коментар на този стих
От Henry MacLagan (машинно преведени на Français)
Verset 17. Dans lequel on perçoit qu'il avait été confirmé par le Bien divin et la Vérité divine, dans l'église où la vérité était asservie, qu'un état de bien devait succéder à un état de vérité, et devait gouverner l'esprit tout entier ;


