Коментар на този стих
От Henry MacLagan (машинно преведени на Français)
Verset 9. Bien que l'homme naturel, enflammé par l'amour-propre, simule les affections de la charité, du bien naturel et de l'innocence, se fortifiant par les apparences de vérité de la Parole, et par les vérités, apparemment de l'amour céleste, qui le servent ;


